bio(s) et book

bio Denis

Denis Gibelin

Né en 1951 à Monaco

Vit et travaille à Nice

06 09 03 33 83

denis.gibelin123@orange.fr

 

book en ligne

http://fr.calameo.com/read/003549352dd36d61b9cfe

parcours

La prise de vue photographique a entraîné le regard, l'œil à travers l'objectif suggère des formes, permet de voir et de mettre en exergue des sujets-matière.

Alliance de la photographie et de la peinture dans des montages, puis passage progressif du papier collé à la toile, à la toile de jute peinte et marouflée. Des collages en aplats comme une approche de la mémoire.

La matière travaillée à l'origine, la terre tournée, modelée, émaillée notamment en Afrique. De retour en Europe, le bois, le béton, le métal et la pierre ont pris le relais, ces matériaux récupérés, parfois exhumés puis assemblés sont des "mises à jour".

Chaque élément de la pièce a son histoire, chaque pièce a une entité propre et l'ensemble de la composition peut se concevoir comme un récit.

L'idée de mettre à jour, de détourner fait naître la forme.

Un tournant s'opère depuis la découverte d’un site insolite et singulier, la voie déferrée à Cap d’Ail lors de no-made 2003, né du détournement de la voie ferrée reliant Nice à Monaco, communément appelée les délaissés. Des vestiges récoltés au cours de déambulations dans les tunnels abandonnés deviennent les matériaux d’un récit, notamment le ballast, il s’ancre alors dans l’imaginaire. Le mouvement, le déplacement, l’éphémère, accompagne les différentes créations issues de ces collectes.

La marche devient alors le facteur essentiel, il en découle la notion de paysage, de territoire, de limite, de liberté qui va se concrétiser par des constructions dont la matière principale est le bois et dans une œuvre numérique : « terr-e-toile ».

Les constructions de bois brut faites de composants élémentaires et interchangeables peuvent être montées, démontées. Ces structures nomades convoquent l’idée de chemin, voie, traverse, traversée, seuil, pas.

Quant à l’œuvre numérique, elle aussi faite d’éléments identiques organisés sur un axe de coordonnées, est engendrée grâce à la marche qui en devient la ressource. Le mouvement est mesuré par un GPS dont les points sont réinterprétés par un code qui en donne une traduction graphique.

Une des caractéristiques de la marche c'est son automatisme quelque soit le lieu où elle s'exerce avec cependant des nuances dans son expression en fonction du temps et de l'espace.

Des expériences multiples ont été menées le GR5, la Sainte Victoire, le Mont Fuji, le Tõkaidõ.... sur les pas de peintres, de chercheurs, d’explorateurs, de penseurs ou de simples promeneurs avec une absence de trace dans le paysage.

expositions

 expositions de 1999 à 2015

1999 - no-made – Villa Soleil et Malijay

2001 - eurototem – Roc Fleuri Cap d’Ail

2002 - verbes – Roc Fleuri Cap d’Ail

2002 – naturellement Art – Gildo Pastor Center - Monaco

2006 - Tourettes Levens – « Trésors cachés »

2007 - MJC Picaud Cannes – « Hors champ »

2007 - CIAC – Carros – « Beau comme un symptôme »

2008 - Monaco - Jardin du Casino - « ArtyEcology »

2008 - Cannes « Mémoire d’un quartier »

2010 - Université de Nice Sophia Antipolis - Parc Valrose – « Si le printemps revenait »

2010 - Nice - Place Masséna – « Champ libre »

2010 - Stockholm « Escape »

2011 - Université de Nice Sophia Antipolis – Saint Jean d’Angély – «Si le printemps revenait» saison II

2011 – terr-e-toile – Arboretum de Toure/Cap d’Ail – (no-made)

2012 – Le Festival du Peu – Bonson

2013 – CIAC, présentation en direct d’une marche dans le cadre d’Ulysse

2015 - FluX, art contemporain dans la vallée des Paillons (www.no-made-flux.fr)

 

2003 à 2015 - no-made - Le Roc Fleuri Cap d’Ail – Clans – l’Arboretum de Roure

 

concepteur de no-made : concepteur et organisateur d’événements artistiques dans le cadre de no-made-l’association

Après plusieurs années d’exposition personnelle, le désir de travailler en commun, la nécessité de se confronter tant à l’environnement qu’aux idées des autres, a donné naissance à no-made.

La rencontre avec Michèle Ramin, présidente de l’Arboretum de Roure et Frédéric Falsetti, artiste et habitant de Clans, a ouvert l’espace de no-made à l’ensemble du département et à des artistes venus d’horizon et de culture différents.

Chaque année une thématique est proposée et chaque intervenant en donne son interprétation en toute liberté.

BIO Julien

Julien Gibelin

né le 18 janvier 1979 à Bouaké RCI

Vit et travaille à Caen

Fils unique de Denis. Tout aussi peu casanier. Passe le plus clair de son temps à accélérer des noyaux et torturer (mentalement) des étudiants dans des amphis de physique. Rejoint régulièrement son paternel dans ses projets, en particulier lorsqu'il s'agit de les faire passer par le filtre informatique.